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Mars 2014

Inauguration du bureau de la Caisse de Sécurité Sociale de Podor


C’est une économie en temps que réalisent les 967 allocataires, 2671 enfants et 144 employeurs actifs du département qui ne devront plus se rendre à Richard-Toll, Saint-Louis ou Dakar percevoir leurs pensions ou allocations.

Avril 2014

Le Mali soupçonne son premier cas de virus Ebola


Le Mali aurait identifié son premier cas de virus Ebola depuis le début de l’épidémie en Guinée qui est en train de se propager en Afrique de l’Ouest.


Plus de 90 personnes sont déjà mortes en Guinée et au Libéria alors que l’association Médecins Sans Frontières (MSF) a prévenu que cet épisode pourrait se transformer en une épidémie sans précédent dans une région appauvrie avec des services sanitaires réduits.

Décembre 2013

Baaba Maal annonce la création d'un complexe culturel


Le musicien Baaba Maal a annoncé la création prochaine à Podor, d’un complexe socio-culturel d’un coût de 25 millions de francs CFA dont cinq millions constituant la contribution municipale déjà remise, le reste devant être versé par des partenaires avec qui les discussions sont très avancées.

Il s'exprimait à l'occasion d'une rencontre avec la presse en marge de la huitième édition du festival ''Les Blues du fleuve'' (6-8 décembre), qu'il organise annuellement entre les deux rives du Fleuve Sénégal, sa région d'origine.

Février 2014

La Malnutrition infantile au Sénégal


La malnutrition infantile est un problème de santé publique au Sénégal. La région de Diourbel a fait partie des zones en situation nutritionnelle critique, suite à la baisse de la production agricole 2011/2012.

En l’absence d’une prise en charge urgente en 2014, environ 79 000 enfants risquent de mourir de malnutrition aiguë sévère.

Le programme de la Croix Rouge française et sénégalaise dans les régions de Diourbel et de Tambacounda a pour objectif, pour l’année en cours, l’appui au dépistage de 350 000 enfants de moins de cinq ans. Parmi eux, 11 600 enfants souffrant de malnutrition aiguë sévère seront pris en charge dans les structures de santé.


Mai 2014  Somalie:

risque de catastrophe alimentaire à grande échelle


Plus de 50 000 enfants atteints de grave malnutrition sont aux "portes de la mort" en Somalie, selon des ONG humanitaires. Absence de pluies depuis deux ans, intensification du conflit armé, baisse des aides... Le pays risque de connaître une catastrophe alimentaire d'une ampleur exceptionnelle, moins de trois ans après une autre famine meurtrière.

Une coalition de 22 organisations humanitaires internationales et somaliennes ont tiré la sonnette d'alarme, le 7 mai, affirmant que près de trois millions de personnes étaient dans une situation de crise humanitaire, dont plus d'un million chassées de leurs foyers. "Si nous n'agissons pas maintenant, nous risquons de voir la crise actuelle se transformer en catastrophe", a prévenu devant la presse Ed Pomfret, d'Oxfam, rappelant que c'était la deuxième année sans pluies en Somalie. Aujourd'hui, plus de 50 000 enfants atteints de grave malnutrition sont déjà aux "portes de la mort", selon ces ONG.

"Ces statistiques seraient saisissantes dans toute autre situation dans le monde, a-t-il ajouté. Le problème avec la Somalie, c'est qu'il s'agit d'une crise de plus de 20 ans (...)." Conséquence : lorsqu'on parle du pays, beaucoup de personnes pensent ainsi : "pirates, terroristes, la faim et la mort, que puis-je y faire ?", a regretté Ed Pomfret.

Environ 260 000 personnes, dont la moitié d'enfants, sont mortes de faim dans la région en 2011-2012 selon les Nations unies.

La Somalie a été le pays le plus touché par la grande sécheresse de 2011 qui a affecté plus de 11 millions de personnes à travers la Corne de l'Afrique, déclenchant une famine dans une grande partie du sud somalien ravagé par la guerre. Environ 260 000 personnes, dont la moitié d'enfants, sont mortes de faim dans la région en 2011-2012 selon les Nations unies, qui ont reconnu que les signaux d'avertissements, alors visibles depuis déjà deux ans, n'avaient pas déclenché "une réponse suffisante à temps".


Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Crise alimentaire | Somalie : risque de catastrophe alimentaire à grande échelle | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique


L'impact du microcrédit

Le microcrédit est un instrument de lutte contre la pauvreté, qui permet à de petits entrepreneurs exclus du système bancaire classique d'obtenir un prêt pour développer une activité. Encore jeune mais néanmoins efficace, le microcrédit impacte positivement ses bénéficiaires tant sur le plan économique que sur le plan social.


les impacts économiques : augmentation et stabilisation des revenus, réduction de la vulnérabilité face aux chocs extérieurs, passage de l’économie informelle à l’économie formelle

les impacts sociaux : amélioration des conditions de vie, amélioration de l’accès à l'éducation et à la santé, émancipation des femmes.


Un impact positif démontré au niveau local

Si déterminer l’impact global du microcrédit dans le monde s’avère difficile, une douzaine d’études a démontré des impacts sociaux et financiers positifs sur certaines communautés.


Une très récente étude, menée par deux chercheurs de la Banque Mondiale dans les villages bangladeshis, est parvenue à démontrer l’impact positif du microcrédit sur ces communautés. Cette étude, qui se fonde sur les réponses de plus de 1 500 ménages issus de 87 villages bangladeshis, interrogés trois fois sur une période de 20 ans, conclut que le microcrédit « augmente les revenus et les dépenses [des micro-entrepreneurs], l’offre de travail, les actifs non fonciers, le patrimoine net, ainsi que l’éducation des garçons et des filles. »


En privilégiant cette forme de solidarité, vous contribuez directement à :


D’un point de vue économique, les effets positifs sont manifestes sur :

 Première cérémonie officielle


Place publique « colonel Mamadou Lamine Ndiaye » de Podor,

Après les travaux de rénovation financés par l'association CASES de Sézanne,
une cérémonie sobre et solennelle, co-présidée par le Préfet du département de Podor et Me Aissata Tall Sall, Maire de Podor,

a eu lieu le :


16/08/2014.

Cette cérémonie de lancement d'un programme de reboisement d'arbres fruitiers et d’alignement organisée par l'association Fodde Fouta a regroupé toutes les sommités de Podor :

Baaba Maal, Aissata Tall Sall, Colonel Makha Keita, Colonel Mamadou Boubou Sall, Dr Baidy Sy etc… qui ont tous planté des arbres dans la place publique.

Dans le cadre du désenclavement du département de Podor, une enveloppe de 82 milliards de Fcfa est déjà disponible pour la période 2015-2017 et la préparation des appels d’offres est en cours. C’est la révélation faite par le Chef de l’Etat Macky Sall hier, mardi 28 octobre, dans le cadre de sa tournée économique dans la Vallée du Fleuve Sénégal.  


D’ici 2017, la lancinante question du désenclavement de certaines zones du département de Podor ne sera plus qu’un vieux souvenir.

 Et pour cause, l’Etat du Sénégal envisage d’y injecter une rondelette somme de 82 milliards de Fcfa entre 2015 et 2017. Selon le président de la République, «le financement est déjà bouclé et les appels d’offre sont en cours de préparation». A l’en croire, dans ce financement, la part du lion est réservée à l’Ile à Morphil qui se taille 40 milliards pour la réalisation de pistes de production.  L’objectif visé est de désenclaver la zone rurale et de faciliter l’écoulement des produits agricoles et l’accès des populations aux services sociaux de base. Dans la même dynamique, le reste du financement est destiné à la réalisation de plusieurs projets routiers et autoroutiers et la mise en œuvre du Programme national de routes rurales.

Désenclavement du département de Podor

82 milliards f cfa entre 2015-2017

Près de 3 millions de personnes feront face à l’insécurité alimentaire, desquelles 927 000 seront en situation de crise, entre janvier et mars 2015. L’information est contenue dans un rapport récent d’Ocha, nous apprend un communiqué du Centre d’étude et de coopération internationale (Ceci) reçu lundi à notre rédaction.

Le Ceci, grâce au soutien de l’Usaid en partenariat avec la Fédération des Associations du Fouta pour le Développement (FAFD), met en œuvre depuis 2012 le projet d’urgence et de sécurité alimentaire au Nord Sénégal afin de soutenir les populations les plus vulnérables.

«Le projet, qui est maintenant dans sa troisième phase, se déroule dans une zone en proie aux sécheresses et à l’insécurité alimentaire. Il assure une aide d’urgence à plus de 100 villages et hameaux de la région de Matam et du département de Podor. Depuis ses débuts, le projet a permis de mettre sur pied plus de 70 jardins maraîchers », nous apprend le communiqué.

« Cette troisième phase devrait toucher directement 18 000 bénéficiaires, et 72 000 de façon indirecte, dans des villages et hameaux des régions de Saint-Louis et de Matam », a signalé Mouhamadou Lèye, Directeur pays du Ceci au Sénégal. Selon lui, il y a « actuellement un coordonnateur, trois spécialistes en agriculture, sept animateurs et une spécialiste Efh pour intégrer la dimension genre au sein du projet »

Il est également rappelé dans le même communiqué que « la première phase du projet, allant d’août 2012 à juin 2013, avait permis aux populations les plus vulnérables de neuf villages de bénéficier d’une aide d’urgence pour la mise en place de jardins maraîchers, des formations sur les techniques culturales pour l’agriculture sous pluie, les jardins (pépinières), l’achat de semences de céréales et pour les outils agricoles ». Par conséquent, précise le texte, « plus de 15 780 bénéficiaires avaient alors été directement atteints et 31 560 indirectement ». La deuxième phase, de juillet 2013 à juin 2014, avait permis de faire creuser « cinq nouveaux puits et d’en réhabiliter sept afin d’alimenter des villages où les femmes devaient auparavant parcourir de très longues distances pour avoir accès à l’eau ».

Par conséquent, « l’alimentation de la population s’est ainsi améliorée » après que « plus de 150 femmes ont reçu des formations sur la production de céréales et sur la mise en place de jardins maraîchers ». Sudonline.sn

CRISE ALIMENTAIRE AU NORD SENEGAL: l'insécurité alimentaire menace 3 millions de personnes.